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Le premier gin certifié biologique du Québec!

Élaboré et distillé avec conviction à partir de matières premières locales, SAGA Grand Gin propose un savant assemblage d’aromates et d’épices provenant de terroirs incomparables.

Sa certification biologique garantit les meilleures pratiques environnementales et sociales à toutes les étapes de sa fabrication, ainsi qu’une traçabilité complète des ingrédients, du champ jusqu’à votre verre.

 

Dégustation
Vous découvrirez un gin complexe et équilibré, tout en fraîcheur et persistant en bouche. Il propose des notes de genièvre, de poivre (cubèbe) et de cardamome verte, avec des pointes d’agrumes et une finale vanillée.

Il se déguste très bien sec ou sur glace afin d’apprécier sa texture soyeuse et la complexité de ses saveurs. Excellent également en cocktail ou avec une eau tonique québécoise et un splash de lime.

 

 

Les pionniers

Le nom de la distillerie rend hommage au grand courage, à la résilience et à la ténacité des Acadiens qui ont été déportés vers les colonies anglaises et qui ont réussi à venir s’établir au Québec, après des années d’exil causé par le « Grand Dérangement ». Certains d’entre eux sont les pionniers de la Nouvelle-Acadie et de Saint-Jacques, là ou est située notre distillerie. C’est leurs convictions et leur destinée qui définissent et inspirent l’identité de la distillerie.

La bouteille de SAGA Grand Gin illustre l’histoire de deux femmes et deux hommes, qui furent victimes du Grand Dérangement de 1755 et qui se sont ensuite installés ici, dans notre région. Le nom SAGA fait référence à la rude épopée qu’ont vécue tous les Acadiens qui furent déportés.

 

Marie Forest

La belle aux doigts d’or
Originaire de Beaubassin en Acadie, présence attestée en Nouvelle-Acadie en 1763

Déportée, réfugiée, célibataire et sans parents, Marie Forest ne se laissera jamais abattre par les coups du sort. Arrivée au Portage, elle devient entrepreneure avec d’autres femmes acadiennes. Artisane de talent dans cette Nouvelle-Acadie dynamique, elle participe à la création de ceintures fléchées aux motifs dits « acadiens » qui feront sa renommée dans toute la province et même au-delà.

Marie est libre et déterminée. Malgré qu’elle fasse tourner les têtes et battre les cœurs, elle seule décide de ce que sera sa vie.

 

Louis Fontaine dit Beaulieu

Le batailleur
Originaire de Port-Royal en Acadie, présence attestée en Nouvelle-Acadie en 1775

Louis Beaulieu serait le gars le plus costaud de la Nouvelle-Acadie. Déporté à bord du Pembroke lors du Grand Dérangement de 1755, il a assommé la sentinelle d’un seul coup de poing et s’est emparé du navire avec cinq autres hommes forts. Ils ont ensuite mis le cap sur le port de Saint-Jean pour libérer les 232 Acadiens prisonniers à bord. Fuyant encore les Anglais, Louis a continué sa route jusqu’à Québec, puis au Portage, dans Lanaudière.

Dur à l’ouvrage et toujours partant : Louis ne recule devant aucune tâche. Alors quand vient le temps de fêter, il est le premier à vider son verre et à sauter sur le plancher de danse. Fort en gueule, il est toujours prêt pour une bonne bagarre!

 

Madeleine Doucet

La pionnière
Originaire de Beaubassin en Acadie, présence attestée en Nouvelle-Acadie en 1760

Veuve et déportée avec ses enfants, Madeleine Doucet se remarie en 1760 à Deschambault. Sa famille devient ensuite l’une des premières à s’installer dans la future Nouvelle-Acadie. Sage-femme de son métier, elle se dévoue corps et âme à son travail. On la voit parcourir les chemins, nuit et jour et en toutes saisons, pour pratiquer des accouchements.

À la fois douce et forte, elle est très appréciée et sa réputation fait vite le tour de la région. Les familles savent qu’elles peuvent compter sur Madeleine et des centaines de petits descendants acadiens naîtront entre ses mains.

 

Germain Landry

Le patriarche
Originaire de Grand-Pré en Acadie, présence attestée en Nouvelle-Acadie en 1767

 Germain Landry est un meneur dans sa communauté. Ses proches l’auraient suivi n’importe où quand on les a chassés de leurs terres acadiennes lors de la Déportation. Avec sa femme Cécile et leurs onze enfants, ils ont d’abord été déportés à Andover, au Massachusetts, où ils ont travaillé huit années dans les champs de lin. Ils ont ensuite dû repartir pour le New Hampshire et ont finalement rejoint la Nouvelle-Acadie, dans Lanaudière, où ils se sont enfin installés.

Germain aime la vie, l’amour et toutes les bonnes choses. C’est pour cela que son alambic n’est jamais sec. La réputation de son eau-de-vie attire les amateurs de bien plus loin que son bout de pays.